Littérature d'Irlande,de Bretagne et aussi d'ailleurs

« On ne naît pas Breton, on le devient, à l’écoute du vent, du chant des branches, du chant des hommes et de la mer ». Xavier Grall.

27 octobre 2009

Carhaix / 2009 / 2.

Septembre_2009_005 Septembre_2009_004

CARHAIX / 2009/2.
Après un trajet sous la pluie, nous arrivons à Carhaix vers 13 heures trente, un petit détour par l'hôtel « Noz Vad » où l'accueil est toujours amical et souriant, puis direction l'espace Glenmor, but du voyage.
Hervé Bellec* est celui que j'ai rencontré le premier, « Président du Festival» oblige. Il m'a présenté à Marie Le Gall* qui était installée à sa droite et à Tanguy Viel qui se tenait à sa gauche, ce qui a eu pour conséquence que la dédicace de Tanguy Viel est la suivante « A Yvon, précédé de la réputation de son blog »! Je ne vais pas forcément parler des écrivains dans l'ordre où je les ai rencontrés. Gérard Chevalier*, dont j'ai fait la connaissance au festival interceltique, son roman »Ici finit la terre » a obtenu plusieurs prix, puis Pascal Rannou* que j'avais rencontré ici même l'année dernière. Laurent Ségalen* dont le tee-shirt était jaune cette année et dont le nouveau roman "Du rififi chez les poulets" sortait à l'occasion de ce festival. Yann Venner* et Louis Pouliquen* étaient côte à côte, et mon épouse et moi avons passé un long moment en leur compagnie. J'ai fait la connaissance de Cédric Morgan* dont j'ai beaucoup apprécié deux romans il y a peu. On ne présente plus Hervé Jaouen*, qui est un habitué de ce salon. J'ai toujours beaucoup de plaisir à revoir Jean Kergrist* et « Ses nouveaux conseils à Gogo » et comme Jean est un homme avisé, pour les conseils, on peut lui faire confiance. Trinka*, homme aux multiples casquettes, dessinateur, écrivain et éditeur de la série « Des Dessins et des Mots » qui comme son nom l'indique mélange textes et illustrations. Aux éditions du Palemon, visite obligée s'il en est, j'aime beaucoup la simplicité d' Angèle Jacq*, et la chaleur de l'accueil de Jean Failler* ! Jean-Paul Birrien* était également présent le dimanche. Pour les éditions du « Barbu » qui sont certainement ceux que j'ai rencontrés le plus au gré des salons, Christian Blanchard*, Yvon Coquil* et Michel Dréan*, un stand toujours plein de bonne humeur. Aux éditions du Télégramme, j'ai rencontré Patricia Dagier,* le samedi et Hervé Quéméner*, le dimanche pour leur livre « Jack Kerouac, Breton d'Amérique ». J'ai été très bien accueilli sur ce stand et j'ai longuement, très longuement conversé avec Patricia Dagier*, un de mes meilleurs moments du festival. Parler de l'œuvre de Kerouac est toujours très enrichissant. Le dimanche, j'ai revu Michèle Astrud* qui a écrit un nouveau roman. Charles Madezo* était également présent aux éditions de « La Part Commune », ainsi que Claude Ansgari*.
Ceux dont j'ai déjà parlés sur mon blog, mais que je ne connaissais pas encore :
Marie Le Gall* à qui j'ai donné ma chronique et qui paraissait toute intimidée, mais dont le livre « La peine du Menuisier » a eu beaucoup de succès et qui a reçu, le dimanche, la visite de Sylire et de Katell.
Ceux que j'ai rencontrés, mais pas encore lus , Tanguy Viel, prix de la ville de Carhaix pour son roman « Paris-Brest », Fabienne Juhel, Daniel Cario ou Martial Serlin. J'ai croisé Guénane* qui était là en touriste.
Il y eut également le désormais incontournable repas à « L'auberge du Poher », excellent sur toute la ligne (sauf pour mon tour de taille), juste pour vous faire saliver, « Coquilles Saint Jacques sur un lit d'algues », c'est délicieux. L'ambiance était tellement bonne que nous sommes restés jusqu'à minuit bien passé! Dimanche, nous avons, pour la troisième année maintenant, retrouvé les blogueuses et blogueurs de la région, (par ordre alphabétique) Joëlle et Florian, Katell et Pascal, Mammig et sa petite famille, et Sylire (qui s'est chargée cette année de l'intendance, merci encore). Puis dans l'après midi, j'ai également revu avec beaucoup de joie ma « cousine » islandaise, Ólöf, mais hélas en coup de vent, il fallait qu'elle rentre impérativement sur Rennes, puis j'ai retrouvé Bruno, libraire à Rennes à l'enseigne « L'Encre de Bretagne », spécialisé dans la littérature celtique.
Jean__Herv___Tanguy

Jean KERGRIST, Hervé BELLEC, Tanguy VIEL.
Encore un excellent WEEK-END. J'espère n'avoir oublié personne!!!!!!!Un petit regret ne pas avoir fait la connaissance d'Isabelle, tout cela pour une erreur de chiffre dans un numéro de téléphone, alors qu'il me semble que nous étions ensemble avec Yann Venner*.
Pour ceux que cela intéresse, le lien du « Télégramme » de dimanche matin, description des personnages, au premier plan, mon épouse, en face à droite Yann Venner, à gauche Louis Pouliquen. Le personnage mal rasé, c'est moi!
* Auteurs chroniqués sur ce blog.
La chronique de Sylire, ici , celle de Mammig ,
Le challenge de Katell, ici

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23 octobre 2009

Carhaix / 2009.

haut

Carhaix!

Un an déjà, et mon épouse et moi repartons pour ce « festival ».

http://festivaldulivre-carhaix.org/2009/00_accueil.html

Regardez la vidéo, elle donne une idée de l'ambiance qui règne à Carhaix pendant ce week-end. Entre autre vous découvrirez un personnage se cachant derrière une B.D des « Bidochons » !

A lundi ou mardi ou encore après.....

Yvon

PS Cette année je serai très sérieux, je ne prendrai pas de livres avec moi, je pense que je trouverai ce qu'il faut sur place!!!!!!!.

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03 février 2009

Collectif / Danevellou/ Nouvelles. (2006)

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Nouvelles/Danevellou.
Collectif.
Note : 4 / 5 .
Les nouvelles sont bonnes?
Ce recueil de nouvelles a été édité pour les vingt ans du salon des romanciers de Bretagne, en 2006.
Ce salon qui se tenait à l'origine au château de Trévarez, en Saint-Goazec, a lieu dorénavant à Carhaix en même temps que le salon du livre de Bretagne. Tous ces renseignements proviennent de la préface d'Yves Loisel. Le livre se termine par un aperçu biographique de chaque auteur.
Je présente toutes mes excuses aux auteurs suivants, car à ma grande honte, je ne parle, ni ne lis le breton.
Hervé Bihan et sa nouvelle « Ar fiezenn »; Gwendal Denez et « Chom bezv»; Yann Gerven et « An ostaleri hanter-hent »; Annaig Renault pour « An tsunami ». Merci à eux.
Les autres auteurs participants à ce projet sont Hervé Bellec qui se penche sur « La vie sexuelle de Marie Le Ster ». Jean-François Coatmeur nous parle de « Jeux d'enfants ». Jean Failler nous narre « L'ambition de Fanch Nedelec ».
Hervé Jaouen nous administre « Les derniers sacrements », mais l'on ressuscite pour retrouver Marie Le Drian et « Ta Base, François, ta base ». Daniel Morvan nous promène dans les bois en compagnie de « Rose et le bûcheron noir ».
Hervé Bellec nous parle d'un trio, peut être incompatible, Le football, la littérature et le sexe! Marie, que certaines scènes d'un livre un peu osé, fait rêver, mais la réalité ce sont les hurlements d'un mari regardant un match de football.
Une rencontre avec l'auteur du livre l'émoustille........
« Jeux d'enfants » est une réflexion douce amère. Laissons les enfants en dehors de certaines choses, ils grandiront bien assez vite, hélas!
« Derniers sacrements » nous raconte l'histoire de deux soeurs rentrées dans les ordres. La plus jeune est devenue « Soeur Supérieur », l'aînée, Xavière Marie qui n'avait pas la vocation est restée une servante, se pliant aux ordres de sa soeur. Xavière Marie se meurt, elle revoit sa vie, le départ de Bretagne pour une école religieuse en Savoie, bref une vie qu'elle ne désirait pas. Alors à l'agonie et en breton, elle règle ses comptes avec le monde religieux et avec sa soeur. Une nouvelle très touchante. Combien de jeunes filles sont rentrées dans les ordres, faute d'autres possibilités?
« Rose et le bûcheron noir » est une histoire étrange, tout est suggéré, la vie n'est pas rose pour Rose, ni totalement noire pour le bûcheron. Le fils de Rose, boucher de son état, perd un peu la main, il a également perdu son épouse, mais là c'est un mystère. La rumeur court au village! Une écriture très originale.
Des « personnages », ce n'est pas ce qui manque dans ces nouvelles. Prenez Fanch Nedeleg, il a fait sa marée dans un bateau certes ancien, mais qui tient la mer. Quand il a pêché le « quota » qu'il s'est attribué de maquereaux et l'a vendu contre des espèces sonnantes et trébuchantes aux ménagères des environs, un peu de repos s'impose. Mais au réveil, un « Monsieur » vient lui parler de « Marketing » de « Rendement » etc, etc. Et pour quel résultat, je vous le demande? La morale est pour vivre heureux, vivons cachés. Et aussi un peu couchés!
François est député, mais élu grâce aux voix du monde agricole, les marins n'ont pas voté pour lui, mais son père lui répète, « Il faut soigner ta base, François » alors il obéit, il serre des mains et encore des mains. Mais il veut aller plus loin, il embarque sur un chalutier, et il est gentil François, il aide, les marins le tutoient, il épluche les patates, mange avec eux. Il s'inquiète de leurs horaires, et là, il prononce la phrase qui coule sa réputation et peut-être sa députation! On trouve dans cette nouvelle deux des mots clés de Marie Le Drian, une ville dans le « brouillard » et des terres et des gens de                 « l'intérieur ».
Tous ces écrivains sont de dignes représentants de la littérature bretonne, le seul que je ne connaisse pas est Daniel Morvan, mais cela ne va pas durer, une visite à la médiathèque s'impose.
Pour les bretonnants, je ferai des recherches en espérant trouver des oeuvres en français, étant un peu trop âgé pour me lancer dans l'apprentissage du breton.
Des nouvelles tristes ou joyeuses, très agréables à lire, car pleines de charme.
Extraits:
- C'est assez drôle et ça sent le vécu, mais elle se demande au fil de sa lecture si c'est du lard ou du cochon. Faut se méfier avec ses écrivains.
- Elle se demande si tous les hommes sont des faux culs. Il y a des chances.
- Éclaireur, c'est bien ce que le type avait dit! Comme dans des films d'indiens.
- Comme un grand jeu exaltant et terrible.
- Autre motif de satisfaction, la banque n'avait pas fait de gras sur son dos. On est Bigouden ou on ne l'est pas!
- ...et les Nikon nikonnaient à plein tube devant ce spectacle si vrai, si Bretagne authentique, ma chère.
- Un marin breton buvant de l'eau, a t-on idée?
Et le gwin ru, alors?
- Chez elle dans sa Cornouaille natale, elle aurait eu un cercueil, ne fussent que quatre vilaines planches en sapin des nécessiteux.
- ...en Savoie, dans les montagnes où l'on crevait de chaud en été et de froid en hiver et où personne ne parlait breton.
- Soeur Xavière-Marie recommence de marmonner en breton. Son délire annonce ses derniers instants.
- La ville n'a pas voté pour François Perrin.
- François Perrin a été élu grâce aux terres de l'intérieur.
- Mais François n'est pas au bout de ses peines. Après avoir serré les mains à terre, il va falloir les serrer en mer.
- Il n'est plus député, il est pêcheur avec les autres.
- A croire que c'est l'arbre qui tenait la tronçonneuse.
- C'est une ancienne reine. De je ne sais plus quelle fête de village.
- Un boeuf comme celui-là à désosser, c'est comme peindre un tournesol.
- Rose. Sous l'arbre. Comme on s'allonge sur des rails.
Éditions : Spered Gouez. (2006)

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30 octobre 2008

Carhaix, cuvée 2008 / Night & Day in Carhaix!

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Carhaix ,second épisode, samedi soir & dimanche.
Night & Day in Carhaix.
(Je sais, cela fait titre de mauvais roman, mais cela m'amuse).
Compte rendu également disponible chez,
Joëlle, Katell, Mammig, et Sylire .
Vers 17 heures, nous quittons le salon, direction l'hôtel
Noz Vad (bonne nuit en breton), situé 10 minutes à peine du salon, en plein centre ville. Accueil et gentillesse sont au rendez vous. Nous nous installons, puis allons faire une promenade dans le centre ville de Carhaix. Divers achats dont celui de cartes postales nous amènent à la Maison de la Presse, où nous retrouvons les caissières qui officiaient au salon, tout naturellement, la discussion s'oriente vers la littérature!
De retour à l'hôtel, je regarde les prestations offertes par cet établissement et je découvre : bibliothèque, ouvrages sur la Bretagne et la région, s'adresser à l'accueil! C'est la première fois que je vois cela! Il y a également un endroit appelé « Le coin des poètes » où de la poésie est affichée dans de très jolis cadres en bois, un peu plus loin un couloir où se trouve une galerie de photos de chanteurs bretons et bretonnants! J'ai énormément apprécié.
Suite à plusieurs recommandations, nous avions décidé de manger à l'
Auberge du Poher à Port Carhaix. La mère de famille est à l'accueil, la fille aux fourneaux et un serveur s'occupe du reste. Nous étions les seuls clients, car les anciens propriétaires, l'âge venant, n'ouvraient plus le soir et il est donc nécessaire de se recréer une clientèle. Au vu des qualités aussi bien en cuisine qu'en salle, cela ne devrait pas poser trop de problèmes. Une adresse à retenir. Nous avons donc bénéficié de l'attention de tout le monde, ce qui est un moment rare. D'une chose à l'autre, nous partons du restaurant à 10h15, en nous promettant bien de revenir. En cette nuit un peu particulière, nous nous arrêtons au bar de l'hôtel pour un dernier verre avant la nuit, bar qui est pleins d'écrivains, pour changer de la journée. La directrice de l'établissement vient nous saluer dans une ambiance très décontractée. Vers 11 heures, un bruit de sonnette nous fait, mon épouse et moi, éclater de rire, trois ans de vie londonienne nous reviennent en mémoire! Cette clochette est la phrase rituelle suivante : « Last order please, last order », qui annonçait la fermeture des pubs en Grande Bretagne. Nous racontons l'anecdote à notre hôte que cela amuse beaucoup. Baisser de rideau, la journée fut longue et très bien remplie.
Le petit déjeuner fut également littéraire (nous y avons retrouvé certains écrivains) et copieux, car la journée n'était pas encore de tout repos. Un grand merci à tous les gens que nous avons côtoyés à Carhaix.J'ai un peu parlé avec André Célarié qui avait été ravi de ses lectures de poésie à Lorient et qui aimerait bien revenir, pourquoi pas.? J'ai acheté un de ses ouvrages « Le secret d'une vie », un livre avec une très belle couverture. J'ai acheté aux Editions Keltia Graphic « Le Tailleur et Anstie » livre irlandais écrit en 1942 et interdit à sa sortie en Irlande. En plus la préface est de Frank O'Connor. Les anciens gaéliques avaient l'esprit et le langage lestes!
Nous retrouvons Sylvie au salon et les autres au restaurant. Sur le parking, Sylvie retrouve Mammig, Ronan et la petite famille, Nicole craquant pour Lila! Je rencontre pour la première fois une dénommée Joëlle(!) et Florian, puis arrive Katell. Les discussions et le repas peuvent commencer!

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J'aime beaucoup ce genre de rendez-vous, mais c'est toujours trop précipité, le salon et le restaurant étant difficilement compatibles dans ce court laps de temps !
Plus tard dans l'après midi, j'ai également retrouvé Alain, ami brestois et son épouse Laurence. Avec Alain (Spirit sur certains sites littéraires), nous partageons une même passion pour l'Irlande. Hélas nous avons aussi été victimes du manque de temps et n'avons guère eu le temps de beaucoup parler, nous avons malgré tout été saluer Laurent Ségalen,(et son tee-shirt) voir photo!

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Le dimanche après midi, j'ai enfin pu rencontré (et ce ne fut pas facile!!!!) Michèle Astrud que j'ai découvert par son livre « Amitiés ». Elle a eu des paroles très agréables concernant la chronique que j'ai fait de son récit.
Une visite (encore direz-vous) mais avec Joëlle, Katell et Sylire aux éditions de «
La part commune », celles qui ne l'avaient pas sont reparties avec un exemplaire de « Plume, lettre à mon chat »de Claude Ansgari. Un grand coup de chapeau à cette maison d'éditions rennaise pour la beauté et la qualité de ses livres! Un vrai plaisir. Mon épouse a acheté également pour une petite fille que nous connaissons une bande dessinée « Un an avec les trois petites soeurs » de Yolande Salou-Catelan, que nous rencontrons également tous les ans. Chacun s'est un peu éparpillé suivant ses goûts, mais nous nous sommes retrouvés parfois au gré des stands.
Le changement d'heure et le temps très incertain ont fait que nous sommes partis vers 17 heures avec grands regrets et un dernier tour pour saluer les écrivains que je connais et que j'espère revoir bientôt.
Un week-end formidable, beaucoup trop court.
Bises à Sylvie, Joëlle, Mammig et à ses enfants, à Katell et à Laurence.
Sincères amitiés à Alain, Florian et Ronan.
Un grand merci à Nicole pour m'avoir suivi dans ces aventures livresques et bloguestes!
A bientôt.
Yvon

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28 octobre 2008

Carhaix, cuvée 2008. Tous les chemins mènent à Carhaix.

Carhaix

Carhaix, cuvée 2008.
Tous les chemins mènent à Carhaix!

Premier épisode. Samedi.
Nous sommes arrivés, mon épouse et moi, vers 11 heures trente à l'espace Glenmor de Carhaix où se tient cette manifestation littéraire.
Ce samedi fut particulièrement intense et plein de rencontres, certaines littéraires et prévues, mais une autre qui confirme que la véracité du proverbe « Seules les montagnes ne se rencontrent pas ». Nous étions au bar du salon, mon épouse avec un thé, moi avec un café, je jette un oeil (que j'ai récupéré) sur les gens qui m'entourent, un instant d'hésitation, un visage qui me semble familier! Je regarde mieux ce monsieur qui me regarde aussi et en un clin d'oeil, nous avons trouvé : nous avions fait connaissance à Carpentras il y a plus de 20 ans. Nous nous étions retrouvés par hasard dans un jardin toulonnais, car le Bagad de Saint Mandrier donnait un concert il y a environ17 ans, et là à Carhaix nous étions côte à côte. Il y a des choses comme cela!
Ensuite mais cela était prévu, j'ai fait la connaissance de ma « cousine » islandaise Olöf, nous avons un peu conversé, mais chacun avait son emploi du temps et ses stands à visiter. Nous espérons la revoir à Lorient pour une conférence sur la littérature islandaise.
Parlons enfin de littérature dans cette après-midi qui fut bien remplie, J'ai enfin fait connaissance d'Hervé Jaouen. Nous avons pris le temps (surtout lui) de parler de littérature et de salons littéraires qui ne sont pas tous des parties de plaisir. J'ai également fait la connaissance de Pascal Rannou dont j'ai adoré
« Sentinelles de la mémoire ». J'ai parlé aussi un moment avec un homme charmant, Louis Pouliquen, dont j'ai trois ouvrages à la maison, mais j'avoue à ma grande honte que je n'en ai lu aucun pour l'instant, mais cela va changer. Françoise Moreau, dernière lauréate du Grand Prix de la ville de Carhaix, qui succède à des écrivains comme Jacques Josse ou Marie Le Drian. Parmi les livres sélectionnés figuraient, entre autres, Michèle Astrud, pour « Monplaisir Sans-Souci », Solenn Colleter avec « Je suis morte et je n'ai rien appris ». J'ai pu également rencontré Denis Flageul dont j'ai lu « Les tempestaires » et qui avec Gérard Allé et Sylvie Rouch ont créé un nouveau personnage dans le décor du roman noir breton, Léo Tanguy. J'ai ensuite vu Laurent Ségalen qui a obtenu haut la main le prix du plus beau Tee-shirt du festival, nous avons, comme l'année dernière et même plus, il me semble, passé d'excellents moments avec lui. J'ai également parlé de son troisième ouvrage dans ma semaine spéciale du roman policier breton, « Généalogie mortelle à Quimper ». Il fêtait ce jour là la sortie de son 5 ème roman. J'ai croisé Nono, un dessinateur que j'adore, j'ai toujours dans ma bibliothèque « Jours de Bretagne » et d'autres recueils de dessins.André Célarié, que j'avais déjà rencontré à Lorient pour une soirée de lecture de poésie. J'ai vu aussi Charles Madezo, poète lorientais, nous nous rencontrons parfois à la médiathèque, ainsi que Daniel Cario de Lorient que je croise souvent aussi dans les salons. J'ai retrouvé en vrac, pour l'ordre de passage dans mes rencontres ,mes habituels arrêts aux stands :
Yann Venner, dont je viens de commenter le dernier roman, «
La disparue de Guingamp », Hervé Bellec, toujours plein d'humour, mais dont le livre « La nuit blanche » a fait couler quelques larmes, un arrêt toujours assez long aux éditions du Barbu de Christian Blanchard dont tous les écrivains présents sont...barbus! Michel Dréan lui, n'était là que le dimanche, j'ai chroniqué son premier roman il y a quelques jours « Ploemeutre ». Joëlle, qui habite Ploemeur s'est, il me semble, offert ce livre! Nous avons aussi, mon épouse et moi, discuté longuement avec Claude Ansgari dont l'amour des chats est de leur point commun. J'ai un excellent souvenir de lecture d'un de ses livres « Le Bal des mouettes ». Le dimanche, Joëlle, Sylvie et Katell lui ont également rendu visite.Le mot de la fin, enfin, pour le samedi littéraire, sera pour Jean Kergrist. Nous nous sommes croisés plusieurs fois et nous avons toujours trouvé quelque chose à nous dire. J'ai beaucoup d'estime pour Jean alors que nous ne nous sommes rencontrés qu'une seule fois, mais nous correspondons parfois et j'apprécie ses livres, son humour et sa gentillesse. J'ai adoré cette année ces deux dernières parutions, un roman « La cordillère des jambes » et ses mémoires « Chronique brouillonne d'une gloire passagère ».
Fin du premier épisode, uniquement littéraire, demain ce sera plus vivant avec l'arrivée des blogueuses des environs.

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25 octobre 2008

Fermé pour cause de...........

         

Fermé pour cause de..........         

Carhaix

à dimanche soir pour la réouverture.

Yvon

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15 octobre 2008

Carhaix, cuvée 2008 !

Carhaix

Le Carhaix nouveau est arrivé!
Les 25 et 26 Octobre se tiendra à Carhaix (eh oui le festival de Cannes a lieu à Cannes, celui de Carhaix a lieu à Carhaix) le 19ème Festival du Livre de Bretagne ainsi que le 22ème Salon des Romanciers de Bretagne.
Le programme .       
Beaucoup de romanciers et d'éditeurs seront présents et personnellement je me réjouis de retrouver des visages connus, comme dans tous les nombreux salons organisés en Bretagne.
Comme l'année dernière, ce festival sera l'occasion d'une rencontre entre blogueurs de Bretagne et d'ailleurs si certaines et certains le désirent.
Pour les personnes intéressées, me contacter :
eireannyvon@aol.com
.
A cette occasion, je parlerai sur mon blog de quelques romans policiers bretons lus ces derniers temps et que j'avais mis de côté en prévision. Certains écrivains sont déjà présents ici, d'autres non.
Venez nombreux à cette manifestation.
A bientôt.
Yvon.
P
S. Le vendredi 17 octobre 2008 .
Je commencerai donc demain une semaine du polar breton. Ces livres sont une sélection toute personnelle soit des auteurs que j'ai déjà lus ou que je connais pour les croiser dans certains salons et aussi d'autres dont c'est le premier roman. Tous ces romanciers sont des écrivains de qualité. Je m'empresse de dire qu'il y en a d'autres, mais je ne peux pas tout lire. Que les absents veuillent bien m'excuser. Ces chroniques seront classées par ordre alphabétique.
Yvon

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29 octobre 2007

Carhaix cuvée 2007

affiche

Un vieux blogeur au pays des vieilles charrues.
Si cela ne me rajeunit pas, cela m'a fortement réjoui. Cela m'a permis aussi d'avoir une pensée pour Glenmor, chantre de la Bretagne à une époque où cela n'est pas encore à la mode.Si Carhaix n'existait pas, il faudrait l'inventer, car vraiment pour nous c'était l'endroit rêvé pour cette rencontre, personne n'avait plus d'une heure de route.Et ce salon, comme me disait Hervé Bellec, c'est l'incontournable de la région et je le confirme, surtout si tous les ans, cela se passe dans cette bonne humeur et en si bonne compagnie.
Certaines participantes ou participants écrivant mieux que moi, vous décriront cette agréable journée (ensoleillée, il ne pleut pas toujours sur la Bretagne!).
Pour nous tous, le but premier était de faire connaissance et de ne plus nous borner à la lecture des blogs. Ce fut une réussite malgré la fausse ou prétendue timidité de certaines (suivez mon regard), dommage que ma payse Lucy, n'était pas avec nous
J'ai ainsi découvert (mais cela reste entre nous, je vous le dis à l'oreille) que Sylire a perdu ses bonnes joues de petite bretonne nourrie aux galettes de blé noir!
Comme dit Delphine, que nous remercions au passage pour avoir lancé et réalisé cette rencontre, passons au salon du Livre qui était le but de ce voyage en Centre Bretagne.
Sur le parking de l'espace Glenmor (enfant du pays), de la voiture garée à côté de la nôtre est descendu Yann Venner*, que j'avais rencontré à Lorient, créateur du village de Trélouzic et de ses deux personnages hors-norme Eugène Cabioch et Fanch Bugalez. Il m'a dédicacé son dernier roman "La Disparue de Guingamp".
J'ai enfin fait connaissance de Laurent Ségalen* avec qui je corresponds depuis quelques mois, il est tel que les mails et coups de téléphone me le laissaient présager, et j'ai donc au passage acheté son quatrième livre "Délit d'initiés à Brest", suite des aventures de Gaetan Letrusel.
Ensuite j'ai rencontré pour la première fois Michèle Corfdir*, qui habite Ploubazlanec dont j'ai lu deux romans se passant dans ma région natale. Ensuite un détour pour saluer Hervé Bellec* dont j'avais fait la connaissance à Ploemeur au mois d'août.
Ensuite une plongée dans le roman noir avec la visite du stand des "Editions du Barbu"(certaines mauvaises langues diront que c'est la solidarité des anti-rasoirs!) où j'ai retrouvé Christian Blanchard*, écrivain et éditeur et je me suis laissé tenter par "Chairs Amis", livre à ne pas mettre entre toutes les mains!
J'ai fini mes achats avec deux livres plus légers, dirions nous, "William Butler Yeats/ Seamus Heaney : "Discours du Nobel" et Jonathan Swift : "Lettre de conseils à un jeune poète". Très beaux ouvrages d'une maison d'édition rennaise "La Partcommune".
J'ai terminé ma journée littéraire en allant saluer Mikaela Kerdraon*, auteur de deux livres de référence sur Xavier Grall et Glenmor.
J'ai eu de manière fugace un grand plaisir d'entendre parler breton et de voir que les éditeurs de livres en cette langue sont toujours présents.
Je fais finir ce trop long billet en embrassant (par ordre alphabétique).
Delphine, Joëlle, Katell, Madame Eireann, et Sylvie.
Salutations amicales et sincères à Florian et Pascal.
A bientôt à tous.
Yvon
PS: Dommage que cette journée fut si courte.
* Chroniques sur ce blog.

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