Littérature d'Irlande,de Bretagne et aussi d'ailleurs

21 octobre 2017

JARVIS Jean-Michel / La femme du concierge.

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La femme du concierge.
Jean-Michel JARVIS .
Note : 3,5 / 5.

Le concierge est au 7ème ciel !
Il est difficile de parler d’un livre lorsqu’il est le second d’une série et que l’on n’a pas lu le premier sobrement intitulé « Le concierge ».

Mais je vais malgré tout tenter de le faire.
Jacques Marrette veut changer de vie. Alors direction une autre loge de concierge, un autre quartier, d’autres voisines (Y a-t-il des hommes dans l’immeuble ?). Mais Natacha Collard, sa compagne de trente neuf ans plus jeune, est aussi du voyage !
Pour le meilleur et pour le pire.
Finie la loge des débauches, enfin peut-être, mais rien n’est moins sûr.
Donc un an après…
Jacques et Natacha vont à la découverte de leurs nouvelles fonctions. Pour Jacques, concierge aguerri, c’est surtout la découverte des propriétaires ou locataires féminines qu’il va côtoyer et tenter de séduire, chose qui n’est pas gagnée, mais qu’il faut malgré tout tenter.
La première de la liste est la jeune Chantal, pas Marie-Chantal, jeune fille un peu cucul qu’il entraîne dans la cave pour lui montrer des photos osées de Natacha… Dans un sursaut de lucidité, elle remet sa culotte en place et se sauve ! Laissant Jacques perplexe !
Puis nos deux tourtereaux rendent visite à Madame Castelli, rombière snobe d’un certain âge un peu enveloppée. Elle décide que Natacha ressemble à une poupée et émet le souhait de lui faire sa toilette… ce qui est accepté, et mis en pratique dans l’instant.
Mais Natacha se lasse, elle décide de retourner chez ses parents au grand dam du pauvre Jacques.
Elle trouve du travail chez Monsieur Caillet, « Au roi de la chaussure » et devient rapidement sa maîtresse. Les mois passent et notre valeureux concierge décide de reconquérir son ancienne dulcinée. Pour cela il demande l’aide de Monsieur Collard ; la stratégie pour l’amant repenti,  aller acheter des nouvelles sandales. Mais rien ne se passera comme prévu…
Jacques Marrette dont la devise doit être « Point de vue sexuel rien ne m’arrête » est pire qu’un anti-héros. L’auteur très complaisant le décrit ainsi, et il est loin de la vérité : moche, gros, sale, vêtu d’un marcel taché, de pantalon crade, de sandales en plastique (coquetterie inattendue qu’il cire toutes les semaines !), bref un physique répugnant. Une intelligence concentrée au niveau du bas-ventre et un sens de la moralité complètement absent. Sa seule passion, les femmes. Un être absolument antipathique… dont nous suivons malgré tout les aventures sexuelles et lubriques.

Sa maîtresse Natacha, entre de bonnes mains, celles de Jacques, va rapidement dépasser le maître dans sa quête de nouvelles sensations. Elle non plus, rien ne l’arrête ! La quête de la chaussure à son pied va s’avérer riche en émotions qu’elle provoque souvent ! Natacha, ouvre-toi !
Monsieur Caillet, l’employeur de Natacha et le père de celle-ci, Maître Collard sont quelques-uns des personnages secondaires de ce voyage baroque où règne un certain humour qui fait passer quelques situations pour le moins scabreuses  où se complait tout ce joli monde.
J’ai un avis mitigé mais une lecture agréable, malgré quelques longueurs dans le récit.

 Ce livre me permet de constater, encore une fois, que pour ce genre de littérature, les femmes sont très souvent plus douées que les hommes !
Extraits :
- C’est à ces moments-là que Natacha ne trouvait jamais un trou de souris assez large pour se glisser lorsque son compagnon prononçait plus de dix mots en présence de tiers. Elle entreprenait alors généralement une séance d’hypnose sur ses chaussures.
- Ses obsessions restaient donc les mêmes du premier janvier au trente et un décembre.
- Faut dire que je ne suis pas ragoûtant pour une jeune. Je suis gras, laid, vieux, sale et tout et tout.
- Plus précisément, il fit la posture de pensée, chose bien différente car chez Jacques Marrette, l’arrivée des réflexions à caractère non sexuel prenait toujours du temps.
-  La vérité était qu’il avait été de toute éternité Marrette le concierge, Marrette le libidineux, Marrette le salingue, un point c’est tout.
- En outre, l’œil averti du voyeur apercevait déjà de nouveaux reflets au centre de la barbe de Satan.
- Elle prenait du plaisir. Ce plaisir, c’était le sien, elle le lui avait volé, alors il la haïssait pour cela.
Éditions : Les Jardins de Priape. (2017).

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17 octobre 2017

PARSONS Tony / Le club des pendus.

Tony Parsons

Le club des pendus.
Tony PARSONS.
Note : 4 / 5.
Bourreaux des cous.
Troisième roman noir de ce romancier anglais, son premier « Des garçons bien élevés » figure sur ce blog.
Un chauffeur de taxi, musulman intégriste, est enlevé et pendu. La vidéo passe en boucle sur les réseaux sociaux, la mise en ligne est faite par un certain Albert Pierrepoint. Ce pseudonyme est le nom réel d’un des plus grands bourreaux de l’histoire du monde. Une vengeance, une manière de rendre une justice divine quand la justice des hommes a été considérée comme défaillante pour certains ?  En effet le pendu était le chef présumé d’un gang de violeurs de petites filles, qu’ils saoulaient et droguaient. La peine de prison fut dérisoire vu la gravité des actes commis. Max Wolfe est chargé de l’enquête, la jeune fille est toujours en vie, mais vivante est un bien grand mot. Son père affirme qu’il n’est pour rien dans cette pendaison. Mais qu’il ne condamne pas les bourreaux, bien au contraire. Signe de mise en scène macabre, le cadavre est déposé à un endroit où était supposé être le gibet royal. Un des nombreux sites où étaient organisées les pendaisons publiques.
Wolfe rencontre par hasard Jackson, un ami d’enfance, soldat devenu clochard ; Il l’héberge et lui redonne le goût de la vie.
Dans les affaires courantes, un homme est mort, passé à tabac par trois jeunes voyous. Dans ce cas aussi le laxisme de la justice révolte plus d’une personne, en particulier Wolf. Un greffier, taille XXL s’interpose…
Une deuxième vidéo, une deuxième pendaison, cette fois l’homme est un chauffard ayant provoqué la mort d’un enfant. Celui-ci était le petit fils de Paul Warboys, le dernier survivant des chefs qui s’étaient partagé Londres dans les années 1970. Les frères Kray, les Richardson et les Warboys. Ce dernier jure qu’il n’est pour rien dans le crime commis, mais qu’il félicite ouvertement les tueurs. Lui, il est clean dans cette affaire… il est rangé des affaires, sa fortune lui permettant de vivre entre Londres et l’Espagne.
Le fils de la supérieure de Wolf est agressé dans une boîte de nuit et perd la vue. Tout le monde connait le coupable mais tout le monde se tait. Alors passant par-dessus les lois, Wolf avec l’aide musclée de Jackson ordonne à l’agresseur de déménager… loin de préférence, la Jamaïque par exemple !
Un troisième pendu, un drogué dont le crime est d’avoir tabassé un vétéran de la dernière guerre qui est dans le coma depuis. Là aussi le châtiment fut léger… Au dessus de trois, l’appellation « sérial killer » est adoptée.
Puis un iman prêcheur de haine est kidnappé par des hommes portant des masques d’Albert Pierrepoint. Ce religieux applaudissait le massacre des Sangin Six, six jeunes britanniques, hommes ou femmes dépecés par la foule en Afghanistan.
Mais lui en réchappe, et la prochaine cible devient Max Wolf lui-même.
La question que pose ce roman est la suivante : peut-on quand la justice, et cela de façon évidente, se trompe dans son verdict, s’ériger en justicier ? Et devenir le bourreau qui supplante l’état que l’on considère comme défaillant ! Cela transforme –t-il ces hommes en assassins ?
Pour certains policiers, le dilemme est de taille.
Extraits :
- Le regard du meurtrier qui comprend qu’il va s’en tirer à bon compte.
- Je me rappelais alors du gang des violeurs de Hackney. Qui ne leur en voudrait pas ?
- Dans les pendaisons judiciaires, on brisait la deuxième vertèbre cervicale, on appelait ça la fracture du pendu. C’était plus humain. Ici, les types n’ont pas pris cette peine.
- Pendant plus de mille ans, Tyburn est resté la plus célèbre place d’exécution. Plus de cinquante mille hommes, femmes et enfants y ont été pendus. Au XVIIIème siècle, on ne pouvait pas entrer dans la cité sans apercevoir les gibets alignés.
- Ils devenaient des tueurs en série.
- Les égouts de Londres contiennent la plus grande concentration de cocaïne de toutes les eaux d’Europe.
- Navré que notre société nous empêche de vivre paisiblement. De ne rien pouvoir faire pour vous aider.
- Si je résume, un type qui fait l’apologie du terrorisme est protégé par des policiers qui doivent nous protéger contre le terrorisme ? Certains ont le sens de l’ironie.
Éditions : La Martinière (2017)
Titre original : The Hanging Club. (2016)
Traduit de l’anglais par Anne Renon.
Autre titre de cet auteur sur ce blog :
Des garçons bien élevés.

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13 octobre 2017

BERT Anne / Le tout dernier été.

 

anne bert

Le tout dernier été.
Anne BERT.
Note : 5 / 5.

Trop jeune pour mourir, trop malade pour vivre.
J’ai lu il y a plusieurs années maintenant « S'inventer un autre jour. ». Ayant beaucoup aimé, j’avais pour l’occasion reçu un très gentil mail de l’auteur. J’ai (sans trop d’espoir) demandé un service de presse pour cet ouvrage. Et surprise je l’ai reçu. Merci aux Editions Fayard et à Sandie Rigolt.
J’étais au courant des graves problèmes de santé d’Anne Bert et de l’inéluctable échéance.  Que je ne savais pas si rapide. Anne Bert avait en effet demandé que l’acte thérapeutique (même si ce mot choque certains) soit exécuté avant la sortie officielle de cet ouvrage.
Après un extrait de l’article 6 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen que je vous conseille vivement d’aller lire, de l’avant-propos de cet ouvrage je retiens cette phrase :
- Notre mort ne tue rien du monde et ni de la nature ».
Puis suivent dix-sept chapitres d’une vie qui n’a plus rien hélas d’ordinaire.
Une femme encore jeune, dans la force de l’âge, personnage connu du monde littéraire, apprend qu’elle est atteinte de la maladie de Charcot. En un instant sa vie bascule, son univers s’écroule.
Comment vivre ce qui reste de son existence, avec toutes les contraintes qu’implique la dégénérescence d’un corps qui petit à petit se transforme en prison. Anne Bert a cette formule « être emmurée dans son propre corps » qui lentement mais sûrement ne peut plus nous aider à vivre.
Annoncer la terrible vérité à son époux, puis à sa famille, à ses relations amicales ou professionnelles, essayer de vivre encore un peu. Retrouver des amis, voyager encore mais pas très loin.
Puis prendre la décision qu’elle choisit en toute conscience. Etant agnostique, le fait religieux ne lui pose aucun problème.
Le dernier obstacle est la loi française, alors la Belgique sera la terre de l’ultime voyage.

Le personnage principal de ce livre, sa narratrice, est Anne Bert elle-même. Elle nous raconte par le menu mais avec une grande pudeur, son combat et ses états d’âme, mais sans jamais tomber dans le larmoyant.
Ce sont les ultimes combats d’une femme,  le premier contre la maladie qu’elle sait perdu d’avance. Mais le second, celui qu’elle mène contre les lois françaises aura, grâce à son témoignage, on l’espère, des répercussions dans l’avenir.
Une très belle écriture traduisant à merveille des états d’âmes oscillant entre désarroi de constater qu’elle est sans défense contre la maladie, et la colère contre les lois françaises qui lui refusent de mourir dans la dignité à l’heure qu’elle aura choisie et dans son pays.

Une grande Dame, un grand livre, parfois la vie est une belle saloperie.
Une lecture que j’ai trouvée personnellement difficile. Le dilemme étant le suivant : lire et se sentir un voyeur de la souffrance humaine, mais à l’opposé se dire qu’Anne Bert a écrit ce texte en toute connaissance de cause et qu’il a été édité pour être lu. Ce que j’ai fait après bien des hésitations.
Extraits :
- La mort n’est que fiction. Et dans celle que je m’invente, il n’y a pas de place pour les regrets vains. 
- La beauté de l’aube vaut bien cette lutte infernale.
- Rien en elle ne trahit toujours l’horreur de la maladie, sa gravité à peine. Je lutte pour ne pas céder à l’anesthésie
- Je suis Alice aspirée dans le terrier du lapin, projetée dans un monde absurde et déréglé.
- Mais nous préférons éviter la nostalgie, rester dans ce présent vivifiant.
- Dans cette ville où tout est suspendu jusqu’à ses jardins, mon cœur a des envies de java.
- L’amour me porte, même s’il complique tout. Mes amis et mes amours m’inventent de joyeuses attentions palliatives.
- Une autre médecine qui, quand elle ne peut plus soigner les corps, se décide à soigner l’âme.
Éditions : Fayard (2017)
Autre chronique de cet auteur :
S’inventer un autre jour.

 

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08 octobre 2017

MILLET Pascal / Morgane mafia.

 

Morgane

Morgane Mafia.
Pascal MILLET.
Note : 4 / 5.
Les légendes ne meurent jamais !
Second roman que je lis après l’excellent  « Sayonara ». Disons le tout de suite celui-ci est tout à fait différent, mêlant monde des affaire internationales, roman policier et légendes celtiques, bretonnes ou irlandaises.
Arthur, au cours d’une réunion est violement insulté par son père. Leur conception de la Bretagne est diamétralement opposée. Le père veut la recouvrir de béton, le fils est partisan d’une indépendance qui sera effectif car d’après plusieurs études  la Bretagne va devenir une île !
Arthur demande l’aide de Morgane, sa demi-sœur qui a peu d’estime pour lui. Le considérant comme un enfant gâté, sans beaucoup d’envergure.
Elle-même est une femme d’affaires, directrice d’une agence immobilière. Elle est aussi, mais d’une manière discrète, à la tête d’un trafic de drogue et d’une bande de bikers  réunie sous le nom des « Red Connection » dont le symbole est un dragon rouge tatoué sur le corps.
Un grain de sable, sous la forme d’une nouvelle drogue qui apparait sur le marché, va déchaîner une sorte de cataclysme dans le Landerneau des dealers.
Surtout qu’un cadavre est découvert, mutilé. La mort semble être un crime rituel !
Pendant  ce temps, Arthur qui est l’héritier de la famille, part au Japon avec son âme damnée. Le but, vendre une partie de la Bretagne à des hommes d’affaires de l’Empire du Soleil Levant. De l’argent frais contre une promesse de vente de terre et d’eau… terres qui seront sous les eaux au moment où la vente sera effective !
Les événements et les plans de tous vont voler en éclats, certains personnages de la légende arthurienne réapparaissent, pas toujours à leur avantage.
Beaucoup de personnages,une famille recomposée comme on dit maintenant ; le père Uter, son fils Arthur, sa fille Morgane, demi-sœur d’Arthur. Morgane déteste son père car elle pense que celui-ci a tué son géniteur. Et elle sait aussi qu’Arthur héritera de tous les biens à la mort de son père.
Merlin est un vieil ivrogne se soulant au vin blanc au Barenton bistrot situé à Tréhorenteuc !
Viviane est toujours aussi belle mais après un long sommeil elles n’est point au courant des us et coutumes du monde contemporain. Des personnages secondaires à profusion, des rencontres pour le moins improbables, motards bretons contre  Yakuza japonais.
On découvre également un Gauvin, un Lancelot, bref, à l’instar de « Sacré Grall » des Monthy Pithon, Pascal Millet revisite la légende arthurienne, mais dans une version plus noire.
Un livre agréable et d’une lecture facile mais qui part un peu dans tous les sens ! Beaucoup d’humour et un final qui pourrait s’intituler « Règlement de compte à OK Brennilis ».
Un conte moderne mêlant allégrement vieilles légendes et  futurisme.
Extraits :
- Parce qu’elle sait, se doute. Le père d’Arthur a assassiné le sien. Pour se marier à sa mère et engendré ce bâtard raté, ce fils trop gâté.
- Sans ton blouson et à poil, tu n’es pas mieux que les autres. Tu ressembles à un ver blanc, un machin qui se tortille, et je ne te parle pas de ce que tu as entre les jambes.
- … alors qu’elle est propriétaire d’une agence immobilière, qu’elle s’est grassement enrichi quand une tarlouze de présentateur télé avait fait de Ploumanac’h le village favori des Français.
- Cannabis synthétique, une sacrée merde. Les gosses fument ça et tombent comme des mouches. Coma et délire, cerveau en vrac.
- On pourrait engager des comédiens, organiser des balades dans la lande, faire ressurgir la dame blanche sur le bord des routes, vendre des souvenirs, impulser une nouvelle économie à la région, créer deux ou trois parcs thématiques, redonner à la Bretagne quelques saveurs d’antan.
- Trois dieux celtes pour une Bretagne libre.
- Puis Brocéliande, c’est plus vraiment ça. C’est touristique, et de la forêt, il ne reste rien. Je veux dire de celle de ton temps.
- Pourquoi cette musique et pourquoi en anglais ? Les Saxons sont-ils au pouvoir ?
- Brest, Douarnenez, Penmarch, Concarneau, Auray, Redon, Saint-Malo… il les cite une à une puis fixe l’étendue bleue qui gagne à mesure  sur la terre, l’envahit.
- Xavier Grall. Ce poète mort depuis longtemps a écrit ces mots. Je crois qu’ils vous sont destinés.
Éditions : Locus Solus (2017)
Autre chronique de cet auteur :
Sayonara.

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04 octobre 2017

Proverbes bretons et irlandais.

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L’âme d’un peuple est-elle contenue dans ses proverbes ?


La question peut sembler sans intérêt et pourtant…

Les proverbes sont des pensées d’anonymes, enfin, la grande majorité d’entre eux !
Ils se réfèrent aux sentiments et à la sagesse des auteurs, souvent méconnus.
Ils concernent pratiquement toutes les choses de la vie de tous les jours.
Ils sont pleins de sagesse, mais aussi d’humour. Et surtout empreints d’un bons sens populaire.
Aussi, je vous demande d’aller voir le blog de Lucas, en particulier ses pages concernant les proverbes irlandais :
https://citation-proverbe.org/proverbes-irlandais-et-dictons-saint-patrick/
Et aussi bretons :
https://citation-proverbe.org/proverbes-bretons/

Et pour finir deux proverbes détournés par mes soins, exercice que j’adore :

L'intention fait l'action !
J’ai toujours l’intention de faire du sport
Mais je ne passe jamais à l’action.
Mon tour de taille s’en ressent !
Si vous cassez la bouteille vous n'y boirez plus.

Quand j’aurai cassé ma pipe je n’y fumerai plus.

À bientôt.

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