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Littérature d'Irlande,de Bretagne et aussi d'ailleurs
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26 décembre 2009

COLLECTIF / LES BELLES ETRANGERES / USA.

Douze écrivains américains-USA.
Collectif/ Les Belles Étrangères.
Note : 2,5 / 5.
Survol! *.
J'ai déjà parlé ici même de cette manifestation qui se déroule tous les ans. Des écrivains sillonnent la France et donnent des conférences. Cette année douze écrivains américains ont été invités. Au départ j'en avais lu deux, l'un d'eux, Charles d'Ambrosio figure sur ce blog, l'autre Jack O'Connell, non. Depuis, j'ai lu et fait la connaissance de Forest Gander et de John Haskell.
Dans ce livre, il y a un extrait ou une nouvelle de chaque auteur.
Je ne parlerai pas des trois écrivains précédemment cités, ils ont eu droit à une chronique entière. Je ne parlerai pas non plus de Matt Madden, ce dernier étant un illustrateur. Il est membre de l'OuBaPo, l'OuLiPo de la bande dessinée, ni d'Eleni Sikelianos, poétesse et petite fille d'Angelos Sikelianos, poète grec. Je ne parlerai pas de grand chose en réalité!
Commençons par Percival Everett avec des extraits de « Glyphe », sorte de réflexions d'un enfant sur ses parents! Je ne pense pas que je lirai ce livre, les quelques pages proposées ne m'ont pas plu, et j'ai du mal avec l'écriture nécessitant beaucoup de notes en bas de page. Un peu d'humour, le nourrisson surnomme son père « Le Bouffi »!
Vient ensuite Andrews Sean Greer, et un extrait de « Histoire d'un mariage » déjà, enfin à mon goût, une écriture plus conventionnelle. Mais pas franchement enthousiasmante!
Pour Jack O'Connell, j'avais un avis très mitigé suite à la lecture de son roman «BP. 9» n'ayant, d'ailleurs même pas fait de chronique! C'est étrange et l'écriture est plus grave que dans le roman précédemment cité, qui il me semble était plutôt du style franche rigolade! Les avis de Cuné et d'Ys étant très positifs, pourquoi pas s'il est disponible à la médiathèque!
Hanna Tinti, dans un extrait de son livre «  Le bon larron » nous raconte les retrouvailles de deux frères dont l'un était dans un orphelinat suite au massacre de sa famille par des peaux rouges.
Colson Whitehead a droit à deux textes, l'un « Pont de Brooklyn » est un regard original et très intéressant sur New-York. L'autre est un extrait de «  Apex, ou le cache blessure »où l'on trouve cette phrase :
- Il se trouvait dans la suite Wintroph de l'hôtel Wintroph dans la rue Wintroph de la place de Wintroph de la ville de Wintroph dans le comté de Wintroph.
Les deux derniers auteurs de ce livre sont Yuri Sleznick et Richard White qui sont des historiens dont je me demande ce qu'ils viennent faire ici!
Un petit panorama de la littérature américaine contemporaine, avec tous les défauts de ce genre d'ouvrage, car il me semble qu'il est très réducteur de présenter une bribe de texte, même si cela permet d'avoir une idée de l'écriture de l'auteur.
Au final je pense avoir eu de la chance, car si les livres de Gander et Haskell m'ont laissé de bons souvenirs, je ne suis pas emballé par les extraits présentés dans cet ouvrage.
A part Jack O'Connell, Hannah Tinti et Colson Withehead pour « Le colosse de New-York », je vais passer mon tour.
Il est très difficile de donner une note à ce genre de livre, je me suis donc contenté de donner la moyenne.
Extraits :
- Mon père était post-structuraliste et ma mère ne pouvait pas le blairer.
-« Nombreux sont les génies nés de parents dont l'intelligence est moyenne, voire inférieure », fit remarquer ma mère.
-...je passais devant un marin assis sur un banc, avec son livre posé à l'envers sur ses cuisses comme une feuille de vigne, les yeux rivés au large.
- « Tiens, salut, Sarah, le chien va bien ? » lança-t-il aimablement.
- Je ne m'appelais pas Sarah.
- Que c'était bon d'être jeune en ce temps-là.....
- Aujourd'hui encore, Peck était surpris d'avoir choisi cette femme pour compagne.
- On reconnaît toujours les affamés à leur attitude. En l'occurrence, cette femme qui approche du pont. Sa démarche l'a trahi : elle a des appétits.
- Les noms de ses rues commémorent les héros secondaires de la ville. Les maires et des hommes de l'ombre.
- Il y a tant d'édifices arrogants qu'on se croirait dans un congrès de frimeurs. Vous avez peut-être déjà vu ce panorama, en poster ou à la télé.
- On placarde le nom du nouveau maire par-dessus le nom de l'ancien maire pour économiser l'argent du contribuable. Salutation immuable d'une équipe municipale à l'autre, constante et intemporelle.
Éditions : Rivages (2009)
Un DVD figure dans ce livre contenant de courts interviews de chaque auteur.
*C'est mon ressenti à la lecture de cet ouvrage.

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Commentaires
E
Bonsoir Kathel,<br /> C'est vrai que « Le bon larron » m'inspire pas mal, et je lirai aussi le recueil de nouvelles (ou d'essais!) de John Haskell, « Je ne suis pas Jackson Pollock ». Sinon il me semble qu'il y a d'autres titres dans cette série en particulier un livre sur la littérature néo-zélandaise!<br /> A bientôt.<br /> Yvon
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K
Bah, des extraits de roman, ça doit être frustrant de toute façon... Il y en a certains, que je lirais bien comme Histoire d'un mariage ou Le bon larron : à suivre donc !
Répondre
Littérature d'Irlande,de Bretagne et aussi d'ailleurs
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