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Littérature d'Irlande,de Bretagne et aussi d'ailleurs
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23 février 2026

BUKOWSKI Charles / Women.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Women. 
Charles BUKOWSKI.

Note : 4 / 5.
Inventaire à la Henry Chinaski !
Nous retrouvons dans ce livre la Sainte Trilogie de Bukowski :
Alcool, les chevaux et le sexe. Pour être plus vulgaire, les trois « B » baise, bière et bourrins ! Et l’abus des deux premiers au même moment peut s’avérer néfaste !
Le narrateur, Henry Chinaski, nous avoue qu’il a cinquante ans et qui n’a pas couché avec une femme depuis quatre ans !
Il est grand temps qu’il se rattrape. Alors tout va être excessif !
Les femmes vont défiler au pas de charge !
Lydia pour quelques temps de ruptures et de réconciliations, etc…etc !
Je ne vais pas énumérer ici la liste non exhaustive des conquêtes de l’auteur, qui nous explique qu’il n’aime pas faire des lectures publiques, mais que ces exercices lui permettent de payer son loyer, de faire de nouvelles conquêtes et de boire avec elles ! Mais parfois l’abus d’alcool affaiblit les prouesses sexuelles.
Souvent la chair est triste !
Beaucoup de personnages, des femmes, encore et toujours des femmes qui partagent le lit de Henry Chinaski et parfois un moment de sa vie, quelques hommes, des amis de passage ou copains de boissons.
Il est comme souvent question de littérature et de poésie, il nous parle de ses auteurs préférés, John Fante en particulier pour « Interroge la poussière » mais dont le titre français est « Demande à la poussière », Céline, Carson McCullers et son célèbre roman « Le cœur est un chasseur solitaire », Knut Hamsun qu’il considère comme le plus grand écrivain qui ait vécu !
Au sujet de Céline, dans un courrier, il n’est pas tendre avec son œuvre :
- As-tu lu Céline ? Voyage au bout de la nuit, je veux dire. Après ce bouquin, il a perdu la main, il s'est mis à frimer, à casser les pieds à ses éditeurs et à ses lecteurs. Rudement dommage. Son talent a disparu.
Un livre pour lequel j’ai un sentiment mitigé, une lecture agréable mais parfois ennuyeuse dans cette énumération de scènes de sexe à toutes les sauces !
Enfin c’est du Bukowski tout craché, avec sa gouaille, son humour mais aussi ses excès.

Extraits :
- Une fois encore, j'étais terrifié. Génial, mais terrifié.
- Il s'appelait Randy Evans, mais était trop plongé dans Kafka pour réussir à écrire quoi que ce soit de valable.
- J'aimais pas New York. J'aimais pas Hollywood. J'aimais pas le rock. J'aimais rien.

- Tous les bateaux puaient la défonce, la gnôle et le sexe. Fantastique !
- Votre écriture, dit-elle, c'est tellement cru. Comme un coup de massue, et pourtant elle contient de l'humour et de la tendresse.
- À New York, c'était différent ; New York était blasée fatiguée, cette ville méprisait la chair.
- J'aurais été à ma place dans la zone de n'importe quelle ville.
- Si j'avais à choisir entre arrêter de boire ou arrêter de baiser, je crois que j'arrêterai de baiser.
- Tu passais ta vie à attendre -l'hôpital, le médecin, le plombier, l'asile de fous, la tôle, et puis cette bonne vieille mort.
   

Éditions : Grasset. (1984). Le livre de poche pour l’édition de poche.
Titre original : Women (1978).
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Brice Matthieussent.
Autres titres de cet auteur sur ce blog :

Sur l’alcool.
Sur l’écriture.
Contes de la folie ordinaire.
Nouveaux contes de la folie ordinaire.
Au sud de nulle part.
Factotum.
Souvenirs d’un pas grand-chose.
Le postier.
Le capitaine est parti déjeuner et les marins se sont emparés du navire.
Shakespeare n’a jamais fait ça.
Je t’aime Albert.
Sur Bukowski :
D’ici à nulle part. (Hommage à Bukowski)
Bukowski, une vie (Neeli CHERKOVSKI)


 

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