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Littérature d'Irlande,de Bretagne et aussi d'ailleurs
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15 décembre 2025

JOYCE James. / Portrait de l'artiste en jeune homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Portrait de l’artiste en jeune homme. *
James JOYCE.

Note : 4 / 5.
Une éducation religieuse et irlandaise.

Il y a quelques mois pour un voyage à Prague, j’avais pris un livre de Kafka. Pour Dublin, je ne pouvais pas prendre un autre écrivain que James Joyce. Par contre n’étant pas prétentieux, je n’ai pas osé prendre « Ulysse ».
Cette édition, dirigée par Jacques Aubert, est présentée comme remplaçant l’ancienne édition qui avait pour titre « Dedalus » que je pense avoir lu il y a très, très, longtemps, bien avant de tenir ce blog.
Roman autobiographique dans lequel James Joyce raconte son enfance et sa jeunesse, et son éducation religieuse et ses premiers rapports avec la gente féminine.
Énormément de personnages dans ce texte inspiré par la vie de James Joyce lui-même, Stephen Dedalus étant son alter ego.
Leurs problèmes d’argent, les siens et ceux de sa famille, les nombreux déménagements, ses soucis avec la religion catholique et son alcoolisme naissant.
Son père, ayant lui aussi un penchant pour la dive bouteille, un voyage qu’ils feront tous les deux à Cork, est l’un des meilleurs passages de ce livre.
Sa mère se débat avec les problèmes monétaires de la famille et ses très nombreuses grossesses !
Ses oncles aussi personnages omniprésents durant sa jeunesse !
Après avoir fini ce roman, je ne suis plus très sûr d’avoir lu « Dedalus » bien que je l’aie retrouvé dans ma bibliothèque. Je pense avoir plutôt lu « Stephen le héros ».
Il est à noter qu'entre mon ancienne version de Dedalus qui fait 368 pages, cette nouvelle version en fait 473.
Le dossier qui termine cet ouvrage est composé d'une biographie, d'une notice, d'une bibliographie et de pratiquement 100 pages de notes.
Si dans la première version de cet ouvrage en français la préface était signée de Ludmilla Savitizky, ici, la préface est signée de Jacques Aubert.
Extraits :
- Chouchou, c'était un drôle de mot.
- Il y avait une odeur de froid et de nuit dans la chapelle, mais c'était une odeur pieuse.
- Parnell ! Parnell ! Il est mort.
- C'était un bon Irlandais du temps où ça ne rapportait pas.
- Dublin offrit à Stephen des sensations nouvelles et complexes.
- Le baptême avec de l'eau minérale serait-il valable ?
- Le temps est, le temps fut, mais le temps ne sera plus !
- Il y avait tant de dalles au trottoir de cette rue, tant de rues dans cette ville, tant de villes au monde. Cependant l'éternité n'avait pas de fin.
- Une jeune fille se tenait devant lui, debout dans le mi-temps du ruisseau-, seule et tranquille, regardant vers le large.
- L'Irlande de Tone et de Parnell semblait avoir reculé dans l'espace.
- L'objet de l'artiste, c'est la création du beau ; quant à savoir ce que c'est que le beau, c'est une autre question.
- Au fond du cœur, tu es un Irlandais, mais tu te laisses trop dominer par ton orgueil.
- Mes ancêtres ont renié leur langue et en ont adapté une autre. Ils se sont laissés subjuguer par une poignée d'étrangers.
Éditions : Gallimard / Folio Classique (1992). 1913 et 1982 pour la traduction française.
1992 pour la préface et le dossier.
Titre original :
A Portrait of the Artist as a Young Man (1916)
Édition posthume 1944.

Traduit de l’anglais (Irlande) par Ludmila Savitzky, révisée par Jacques Aubert.
*Précédé de « Portrait de l’artiste ». (1904) Traduit par Jacques Aubert.
Autres titres de cet auteur sur ce blog
:
Gens de Dublin.
Lettres à Nora.
 

 

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