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Littérature d'Irlande,de Bretagne et aussi d'ailleurs
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24 décembre 2024

SAN-ANTONIO / Des clientes pour la morgue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Des clientes pour la morgue.
SAN-ANTONIO.

Note : 4 / 5.
Massacre à la sulfateuse !
Étant en ce moment un peu flemmard aussi bien du point de vue littéraire que le chroniqueur, je me suis dit qu’un petit San-Antonio serait tout à fait le bienvenu.
Et coup de chance, San-Antonio lui-même me donne un coup de main en résumant les quatre-vingt-huit premières pages de ce roman, que je vais recopier de ce pas :

- 1. Georges Gerfault se déguise en femme dans un restaurant de Montmartre et file brusquement en Suisse.
2. Arrivé à Genève, il va s’enfermer dans une chambre de palace où il attend un coup de fil qui paraît tarder.
3. À minuit une femme lui téléphone de Paris (appartement de Mme Fouex, décédée depuis huit jours) pour lui demander s’il a réussi. Il répond « oui ». La fille lui annonce qu’il est trop tard. Ça lui flanque un coup. Il laisse entendre qu’il va se suicider. Elle proteste mollement. Il dit qu’il va planquer une fortune. Et c’est du disque qu’il s’agit.
4. La standardiste, à qui j’ai demandé d’intercepter la conversation, essaye de me doubler en apprenant qu’une fortune sera planquée dans la chambre. Mais, on ne me la fait pas et je la confonds.
5. De retour à Paris, j’apprends que le coup de téléphone vient de chez la dame Fouex, dont Gerfault avait usurpé l’identité. J’apprends aussi que c’est un mémoire et qu’elle travaillait à l’ambassade américaine. Je découvre chez elle la photo de Gerfault, enfant. Je découvre l’identité de Gerfault et sa profession d’acteur (de dernière zone).
6. Je rentre chez moi pour ronfler un peu car j’ai besoin de récupérer. Au milieu de la nuit, la standardiste de Genève sonne à ma porte. Je vais ouvrir. Elle me reconnaît, dit au conducteur d’une auto stoppée que je suis bien moi. Sur ce, le type ouvre le feu sur nous. La fille est tuée.

Ne vous inquiétez pas, il reste beaucoup d’aventures à San-Antonio pour découvrir le poteau rose, et l’utilité de ce fameux disque, qui causera la mort de plusieurs personnes de la gent féminine.
Pleins de personnages bien entendu, des bons et des méchants, des belles filles, en veux-tu en voilà et ainsi de suite.Un bon cru qui me permet de faire une chronique véritablement relaxe et pas trop fatigante.
J’espère être plus courageux la prochaine fois.
Extraits :
- C’est un drôle de type, cette bonne femme-là…
- On dirait un poisson qui vient de retrouver les grands courants après un séjour prolongé dans un bocal.
- Pour la discrétion, y a qu’à reloucher sa bouille pour comprendre qu’il est garanti sur facture.
- Seulement ce truc qui, au départ, était une espèce de divertissement de flics en vacances, prend des proportions qui me dépassent.
- Qu’est-ce que j’y’ai fait, à cette enflure ? Je n’ai pas souvenance de lui avoir vendu des petits pois qui ne voulaient pas cuire…
- Je sème, il ne me reste plus qu’à attendre que lève la récolte.
Ce que je m’exprime bien quand je m’y mets !
- Je… Adieu les potes !
- Lorsque vous prenez le métro sur la ligne de Vincennes, vous êtes brusquement déconcertés en arrivant à la station Bastille de revoir le jour.
- Je vous jure que c’est du grand truc ! Pour un peu, on ferait jouer La Marseillaise…
- Non, les femmes n’ont pas de chance dans cette histoire. Elles ont toutes plus ou moins tendance à devenir des clientes pour la morgue.
- Et il rougit comme un collégien qui vient de se faire choper avec une revue porno.

Éditions : Fleuve Noir (1972).
Autres chroniques de San Antonio sur ce blog :
La rate au court bouillon.
San Antonio chez les Macs.
Le gala des emplumés.
Ménage tes méninges !
Tu vas trinquer San-Antonio.
À tue… et à toi.
Bérurier au sérail.
Les anges se font plumer.
On t'enverra du monde.
Salut mon Pope !
La nurse anglaise.
Vas y Béru !
Le pétomane ne répond plus.
Baise-ball à la Baule.
Le coup du père François.

Berceuse pour Bérurier.

Sérénade pour une souris défunte.
En avant la moujik.

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